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30/11/2005

Allô ? Ch'uis dans l'métro, là...

Avez-vous remarqué à quel point une conversation téléphonique dans les transports en commun peut-être drôle ?
Comme l'un des deux interlocuteurs, au moins, a du mal à comprendre l'autre, ça donne un dialogue de sourds dont profite tout un wagon.

Voilà ce qu'on entend en général :
- Allô ?
- ...
- Ch'uis dans le métro (le bus), là...
- ...
- Hein ? Je t'entends pas bien, là ?
- ...
- Non, c'est demain, à midi.
- ...(?)
- Non, c'est demain, à midi.
- ... (??)
- De-Main, à Mi-Di. Sinon, toi, ça va ?
- ...
- Hein ?
- ...
- Bon [ça, c'est le signe que celui qui parle n'a pas compris mais souhaite poursuivre la discussion]. Et si on dînait ensemble mercredi ?
- ...
- Non, mer-cre-di. Où est-ce qu'on se retrouve ?
- ...
- On n'a qu'à dire à 20h, dans ce cas.
- ...
- Non, à 20h.
- ...
- Bon, j'entends rien, je te rappelle plus tard.
- ...
- J'entends rien, je te dis. Mais c'est à 20h, ok ? Bon, je te rappelle plus tard, on en reparlera.
- ...
- Oui, oui. Bon, je te rappelle, hein. Salut.
- ...
- bip, bip, bip...

La prochaine fois, je vous la fais version scène de ménage ou même, soyons fous, rupture. Par portables interposés, dans un lieu public clos et petit, de préférence.

Patrick Balkany et les pauvres

Piégé par les Yes Men, Patrick Balkany, le maire UMP de Levallois-Perret explique qu'en France, il n'y a pas de pauvres, que les pauvres vivent bien et qu'il y a "quelques" SDF qui ont "choisi de vivre en marge de la société".
La preuve en images ici.

Pour rattrapper sa "bourde", son cabinet s'est adressé au Nouvel Obs, qui lui taille un short. L'article, c'est ici.

C'est vrai qu'être RMIste ou SDF, c'est un choix. Un vrai.

29/11/2005

Célibataire, mon ami

Pourquoi y a-t-il tellement de célibataires aujourd'hui ? Et d'abord, y en a-t-il vraiment plus qu'avant ?

Première réponse : oui, il y en a davantage. Pourquoi ? Parce que celui qui n'en connaît pas, je suis curieuse de le/la rencontrer. Il n'y a qu'à regarder autour de soi, les célibataires, ce n'est vraiment pas ce qui manque, quelle que soit la tranche d'âge. Parce qu'aujourd'hui, ça fait moins mauvais genre de divorcer et que, grâce au Ciel, c'est moins la honte d'être Catherinette. Parce que désormais, les femmes étant indépendantes financièrement, elles n'ont plus envie de rester avec un type inintéressant pour le restant de leurs jours et que les hommes ont compris que le micro-ondes pouvait fort bien remplacer une ménagère de moins de 50 ans, l'aigreur en moins. Bref : on n'est plus obligé de se caser pour être heureux.

En théorie, au moins. Car force est de constater que le célibataire, dans l'immense majorité des cas, cherche à sortir de sa condition. Pour vivre une vie exaltante à deux, faite d'engueulades sur le ménage, de non-dits, de frustration, mais aussi de pizzas grignotées à deux au fond d'un lit devant un bon vieux film les soirs d'hiver, les enfants, les déjeuners dominicaux dans la belle-famille, aborder la vieillesse avec un compagnon de route... tout ça fait encore rêver.

C'est peut-être là, d'ailleurs, que le bât blesse. Car si on ne doit plus se marier pour être heureux - et respectable - on se marie quand même encore pour être heureux. On a moins intérêt à se planter dans le choix du partenaire parce que c'est à travers lui qu'on cherche le bonheur - et que çe n'est plus le passage obligatoire. Quand on se mariait sans vraiment se connaître, on avait intérêt à faire en sorte que ça marche, sinon c'était parti pour 50 ans d'emmerdements. Aujourd'hui, face aux difficultés, chacun fait ses bagages et repart de son côté. Le mariage n'est plus une garantie. Donc pas la peine de se précipiter dans une relation si on pense qu'elle va échouer. Or 99% des relations qu'on commence s'achèvent un jour.
Un exemple : toutes vos histoires avec vos ex sont finies. Eh oui. Quand on voit ça, ça fait un peu peur, quand même. Certes, dans le lot, il y en a un certain nombre qu'on peut zapper d'office. Mais pour les histoires qui ont compté ? Donc les célibataires le sont non pas parce que personne ne s'intéresse à eux, mais parce qu'ils veulent le meilleur.
C'est un peu une théorie consumériste : il y a le choix, donc je prends mon temps. Mais le temps passe - et pas de la même façon pour tous.

 

J'ai des copines qui cherchaient un mec "comme ci, comme ça, avec tel genre de physique et tel genre de job, surtout pas avec tel ou tel trait de caractère, mais plutôt celui-ci ou celui-là". Bilan des courses, 3 ans plus tard et la trentaine qui commence à se tasser, elles veulent "un mec gentil". Elles ont revu leurs exigences à la baisse... tout en sachant mieux ce qu'elles veulent ou ne veulent pas. Mais plus dans le même ordre : le type doit être gentil avant d'être beau ou riche ou intelligent ou drôle ou Brad Pitt.

En même temps, quelqu'un de gentil, n'est-ce pas ce que nous recherchons tous ? Enfin, pour celle-ci, je voulais lui présenter un copain et quand elle a vu sa photo, elle s'est exclamée : "Il est affreux !" (même pas vrai ! mais une photo après soirée arrosée sous un reverbère à lumière jaunâtre n'a jamais flatté personne), refusant tout net de le rencontrer. M'est avis que son célibat ne lui pèse pas encore "trop"...


Autre raison : les femmes ont beaucoup changé.
Il fut un temps où elles devaient assurer à la maison ménage, repassage, cuisine... Sans compter le physique, avenant bien entendu. Depuis, il y a eu leur libération. Boulot, carrière, emploi, promo sont des mots déclinés au féminin. Mais qui n'entraînent pas pour autant la fin du premier chapitre.
Un homme qui ne sait pas cuisiner, ce n'est pas étonnant ou choquant. Une fille incapable de cuire un oeuf au plat prête toujours à rire : elle sera (et je vous défie de me dire qu'une telle pensée ne vous ai jamais passée par la tête !) un peu potiche, pas très "femme d'intérieur", voire carrément cruche. Donc on doit désormais assurer sur tous les plans à la fois : physique (=être belles), domestique (= savoir cuisiner), familial (= faire les enfants et, encore beaucoup, les élever - les hommes ne pondent pas encore les enfants, qui restent donc, de fait, un peu l'apanage des femmes) et professionnel (=avoir un boulot chouette et le salaire qui va avec).

Regardez autour de vous : après le boulot, les femmes vont au club de sport et à midi, elles prennent souvent une salade. L'homme, au sens viril du terme, continue à se gratter les couilles devant un match de foot avec bières et pizzas. Alors que les femmes ont étendu le champ de leurs capacités / devoirs, les hommes en sont restés au même point. Mais comme une femme indépendante a tendance à faire peur, elle doit en rajouter dans le côté maîtresse de maison, si elle ne veut pas passer pour une castratrice. Message subliminal pour le célibataire en goguette : je suis une femme libre et indépendant mais je saurai être le soleil de ton foyer. 
De l'autre côté, en revanche, les choses ont plus de mal à changer. Si la tendance métrosexuelle va dans ce sens, il n'en reste pas moins qu'un homme, avant de savoir ce qu'est un gommage, doit être "viril". En gros, savoir bricoler, porter secours à le veuve et à l'orphelin sans se soucier de son brushing. Et, par-dessus le marché, qu'est-ce qui distingue un hétéro métrosexuel d'un homosexuel ? De loin, pas grand-chose.

C'est le problème : les deux sexes cherchent à s'épanouir en sortant du cadre auquel on les a confinés mais ils hésitent tout de même à se défaire des rôles que la société leur a assujetti depuis des siècles. Sans doute parce qu'elle est moins souple et ouverte à la nouveauté qu'elle ne veut bien le croire. Donc on appréhende le changement d'un côté en renforçant ce qui fait les caractéristiques de chacun. Histoire, en substance, de se libérer de la société sans risquer d'en être rejeté... Cruel dilemme.

(bon sang, j'aurais du être sociologue, moi !)

Mais les femmes, qui étaient davantage confites dans un rôle étroit se sont éloignées plus tôt du rôle qu'on leur a accordé. Elles sont donc aujourd'hui davantage en harmonie avec ce qu'elles sont devenues, car cela est désormais bien accepté. Une femme peut désormais travailler sans passer pour une mère ou une épouse indigne. Mais la réciproque n'est pas encore vraie. Les hommes ont plus de mal à trouver leur place, entre virilité, machisme, soin de soi... Chacun cherche la perfection pour combler l'autre... tout en s'observant en chien de faïence pour tenter de comprendre où chacun en est : c'est un métrosexuel ou un homo ? C'est une castratrice ou une femme libérée ? C'est un grand sensible ou une mauviette ? C'est une quiche ou une femme d'extérieur ?

Finalement, rien n'a changé mais rien n'est plus pareil.

 


 

28/11/2005

L'épanouissement passe par les choses simples

Je sais que je vais passer pour la caricature de la fille soumise mais je me lance quand même...

Je suis assez bricoleuse, manuelle, j'aime bien faire les choses moi-même. Ca va du loisir créatif (bijoux, cadres) à la réparation de mon vélo (pas toujours très heureuse) et ça en vient même, depuis peu, à la cuisine. Eh bien, vous ne me croirez peut-être pas, mais l'une des activités les plus sympas que j'ai découverte ces derniers temps, c'est de faire son propre pain.
Ca a une image un peu décalée, soit baba cool sur le retour qui se croit encore dans les années 1970 et la libération sexuelle, soit, au contraire, celle de bobonne qui mitonne des bons petits plats pour son travailleur de mari. Mais c'est vachement plus chouette que tous ces clichés.

D'abord, sans doute, parce que le pain est un aliment symbolique. Qu'on soit croyant ou pas, notre société judéo-chrétienne est très influencée par l'image de la Cène et du Christ qui donne le pain/son corps à ses disciples. Il y a aussi le sacro-saint "co-pain", avec qui on partage son repas. Et puis, il y a le blé, la nature, la vie, tout ça...
Bref, j'ai voulu essayer un jour, et depuis, j'attends la moindre occasion de le faire. Je m'amuse comme une folle à essayer des variantes, en ajoutant graines, noix, fromage et autres aliments sympas qui en font de vrais repas à eux tout seuls. Bref, je m'é-pa-nou-is.


Recette du pain :
1,5 kg de farine
Levure de boulanger (40 cents en boulangerie la mesure pr 1 kg de farine)
80 cl d'eau tiède
Une bonne cuillerée à soupe de sel


1) Mélangez farine + levure émiéttée + sel + eau.
Malaxez à mains nues à petit moment, jusqu'à ce que ça ne colle plus. C'est le moment le plus sympa, où on a l'impression de revenir aux choses essentielles, à la Vérité Vraie et Absolue. Bon, je m'emballe un peu mais c'est rigolo, vous verrez. Ensuite, on farine le plan de travail et on continue à travailler un peu la pâte dessus, en ajoutant de la farine si la pâte est trop collante, de l'eau si elle trop sèche.
2) Quand elle est à point, on laisse la pâte reposer dans un grand saladier pendant 2h30.
J'insiste sur la taille du saladier : la pâte va doubler, voire tripler, de volume. Donc il faut prévoir large. Pour la préserver, couvrez avec un torchon propre.
3) Au bout de ce temps, on retripote un peu la pâte, en la tordant et l'écrasant sur elle-même pendant une dizaine de minutes. C'est là qu'il faut préparer la plaque de cuisson qui va accueillir la (les) miche(s) de pain.
Garnissez éventuellement le pain, soit en grosses miches, soit en petits pains individuels, de graines et autres ingrédients sympas maintenant, si vous le souhaitez.
4) Laissez reposer encore une heure.
5) Enfournez à 230° pendant 45 mn environ, un bol rempli d'eau placé sous la plaque pendant toute la cuisson (je ne sais pas pourquoi...). Dessinez une entaille en forme de croix sur le dessus.
La pain est cuit lorsqu'il sonne creux.


Petits détails utiles :
- Ayez du temps devant vous, car si vous laissez la pâte attendre trop longtemps, la partie supérieure s'assèche et c'est pas terrible... Ne pensez pas, par ex, préparer la pâte un jour et la cuire le lendemain.
- Si vous faîtes de grandes miches, pensez à les "étaler" un peu : elles vont encore gonfler pendant la cuisson et vous risquez de vous retrouver avec un pain tout en hauteur, pas facile à couper.
- Farinez le plan de travail avant de commencer à malaxer farine, eau et levure : la pâte est alors très, très collante et vous risquez de ne pas parvenir à vous en défaire avant un bon moment de lutte. Donc faîtes-le avant plutôt qu'une fois la pâte collée jusqu'aux coudes.
- La recette dit 230° x 45 mn. Perso, je fais en général moins (200° x 35 mn). A vous de voir en fonction de la tête de votre production.
- Choisir une farine T55 ou au-dessus. La classification va de T45 à T155 (crois-je). Plus l'indice est élevé, plus le pain est sombre (façon pain de seigle).

Tous les conseils sont les bienvenus pour nous améliorer les uns les autres...

24/11/2005

Cold Mountain : Où sont les sous-titres ?

Je reste toute confuse après une super soirée DVD en solo et pantoufles... J'ai notamment regardé d'un oeil curieux "Retour à Cold Mountain". Bon, ok, c'est un film de midinette, mais que celui à qui ça n'est jamais arrivé me jette la première VHS. Et en plus, je ne suis pas allée le voir au cinéma... Mais je me souviens qu'à l'époque, les critiques n'étaient pas mauvaises. Alors, certes, tout n'est pas à jeter dans cette bluette sur fond de guerre de Sécession, mais je dois dire que je reste sérieusement perplexe.

1) Si quelqu'un dans la salle peut m'expliquer pourquoi, pour incarner une jeune fille pure et noble d'une vingtaine de fraîches années, Anthony Minghella a choisi Nicole Kidman, qui cumule presque quarante balais, qu'il me donne sa version ! Rien que ce détail qui, à mon sens, n'en est pas un, joue un cruel tour à cette non-farce. Franchement, vous trouvez ça crédible, vous ? Moi, pas. D'accord, d'accord, elle a un teint et une taille de jeune fille et presque pas de rides (progrès de la cosméto et du cinéma ! ) mais bon, la voir minauder comme une adolescente effarouchée, y a un moment où ça frise le ridicule ! Non ?

2) Secundo, son personnage tombe amoureux de celui incarné par Jude Law. Là, deéjà, j'adhère vachement plus. En revanche, je n'ai toujours pas compris à quel moment ils se séduisaient mutuellement et devenaient fous l'un de l'autre. En gros, au début du film, il cloue le toit de la chapelle du père de Kidman (il est pasteur, pas prêtre défroqué, ça ferait mauvais genre), et elle lui apporte du cidre pour se désaltérer - comme à tous les autres hommes qui bossent. Et là, je suppose qu'elle a une façon hyper sexy de tenir son plateau de verres de cidre ou de dire des banalités, mais pour lui, c'est la révélation. Ah.

3) Enfin, Kidman lui écrit des lettres enflammées pendant des mois et des mois et même des années après, en gros, lui avoir offert deux fois un verre de cidre, causé trois fois après l'office et donné un baiser passionné. C'est l'extase, ça le tient debout pendant toute la guerre et lorsqu'elle lui demande de revenir (les souvenirs commencent à s'effilocher et c'est normal, il y en a peu), il rentre. Il fait un sacré bout de chemin à pied, bravant le froid, la faim, les milices et autres dangers de la route pour ses beaux yeux. Mais à peine rentré, après de longs mois de voyages (que ceux qui n'ont pas vu le film mais comptent y remédier cessent ici leur lecture), eh bien en moins de 24h, hop ! il se fait zigouiller. Heureusement, ils ont connu une nuit d'extase juste avant. Et, même si ce n'était pas le but, c'était visiblement la bonne puisqu'elle a une fille de lui.
J'adore les fins heureuses. Même quand je ne comprends pas toute l'histoire qui précède.

4) Zi end.

10/11/2005

J'ai encore frappé

Dans la série "je m'améliore", en voilà une :

 

Je vous laisse deviner ce que c'est.
Ce que je veux bien vous expliquer, c'est la raison de l'emplacement de la marque : mon poil dans la main. Car je dispose d'une planche à repasser mais elle est perdue au fin fond d'un placard et que repasser un malheureux ourlet à coudre, franchement, est-ce bien nécessaire ? La réponse, je la connais désormais. C'est oui. Si je ne veux plus brûler ma moquette et bousiller mon fer à repasser, la prochaine fois, oui - il faudra que je la sorte de son rontudju @%¤#!* de placard.
Voilà au moins une leçon retenue. Mais sans doute la répétition aide-t-elle...

09/11/2005

Vocabulaire mon Amour

Dans la série "je m'énerve pour rien", un nouvel épisode.
Comme je l'ai déjà expliqué dans une note antérieure, le français est un de mes chevaux de bataille favoris.
Et là, telle que je vous écris, j'écoute les infos à la radio et je suis pétrifiée d'horreur : tant de bêtises proférées dans tant de foyers à la fois, ça tient de l'extermination idiomatique.

Je cite : "l'information s'est avérée fausse", "au jour d'aujourd'hui", "après que Sarkozy soit parti", etc. Et là, je m'étrangle car :

- "Avérer", ça veut dire "se révéler vrai", donc soit ça s'avère, soit s'avère pas, mais en aucun cas ça ne se révèle vrai faux ou ça ne se révèle vrai vrai. (suis-je bien claire ?)
- "Au jour d'aujourd'hui" c'est l'équivalent de "à ce jour d'aujourd'hui", sauf qu'au jour d'hui (de maintenant) est déjà assez clair comme ça, non ? Donc au jour d'aujourd'hui, c'est tout simplement une répétition. Un peu comme...
-... "Je monte en haut" (ou "je descends en bas") : ça s'appelle un pléonasme. Quand on descend, c'est forcément en bas, et quand on monte, c'est toujours en haut. En revanche, on peut dire "je descends en bas / à la cave / chez la voisine" et "je monte à l'étage / au grenier / au septième ciel"
- "Et caetera" : Bon, là, je reconnais, je ne l'ai pas entendu à la radio, mais on le croise tout le temps. On n'écrit pas "etc..." ou "etc, etc..." ou, pire, "ect..." (aïe) mais "etc." C'est-à-dire ETC POINT. Parce que "etc", ça veut dire "et toutes les autres choses" donc "et toutes les autres choses, et toutes les autres choses..." ça fait long et un peu ridicule, donc on n'en met qu'un seul. Par ailleurs, comme c'est une abréviation, on le montre en mettant le point après. Si on veut mettre des points de suspension, qui ont le même sens, on ne met que les points de suspension - sans les faire précéder de "etc". (oui, je suis tatillonne)
- Une un peu difficile, pour le fun : "après qu'il est parti" ou "après qu'il fut parti", c'est la règle. Ce qui ne l'est pas, c'est "après qu'il soit". Si, si. Ce n'est pas du tout usité et l'usage n'en est pas répandu, mais la règle c'est que le verbe qui suit "après que" est à l'indicatif. Jamais au subjonctif. Mais qu'on ne me demande pas pourquoi !

Et ne venez pas me dire qu'il n'y a que les dinosaures qui parlent comme ça (je ne suis pas si vieille que ça)...

04/11/2005

Combien vaut mon blog ?

Technocrati a créé un logiciel qui va faire du bruit dans la blogosphère.
Ce petit machin diabolique permet d'estimer la valeur financière de votre blog. En gros, ça compte le nombre de sites qui pointent vers le vôtre et hop ! petit calcul qui dit combien ça vaut. Réjouissantes perspectives ! Mais ça peut aussi être déprimant, car le chemin jusqu'à la gloire et la fortune est long et semé d'embûches. Il n'y a qu'à regarder ce que le logiciel estime pour votre humble blog favori :  


My blog is worth $0.00.
How much is your blog worth?

.

A mon avis, c'est pas fiable du tout. Tout le monde sait bien que ce blog est inestimable ! D'ailleurs, la voilà l'explication : en fait, j'explose les statistiques. C'est tout.

A coeur vaillant, rien d'impossible

Sur son blog, Kek raconte une jolie histoire d'amoureux de primaire avec petite morale sympa.
Et si je vous disais qu'il s'est passé pareil (enfin, presque) avec Ze sex symbol du lycée ? Ouaips. Comme quoi, ça n'arrive pas qu'aux autres !

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