01/05/2006

Sharon pas cher

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Vu dans un supermarché de banlieue.
Mais je n'ai toujours pas compris de quoi il s'agissait...

03/03/2006

De la stupidité des bandits

La stupidité des bandits, au sens large, ferait parfois rigoler si elle n'était aussi terrifiante.

Admettons que je m'appelle Youssouf Fofana. Disons que je sois un pov' type violent qui veut gagner de l'argent vite en ne se donnant pas trop de mal. Mettons que je crois que les Juifs ont forcément de l'argent et que si j'en enlève un, je pourrai espérer une grosse rançon qui comblera mes rêves les plus chers... Eh bien, dans cette hypothèse, où est-ce que je vais le chercher, mon Juif plein aux as ?  Ben... certainement pas dans une boutique de téléphonie ! Parce que quand on est plein aux as, c'est soit qu'on a de l'argent dans sa famille et donc on ne travaille pas ou alors dans la boîte familiale à un poste prestigieux ou alors on fait des études qui coûtent cher pour être dans les bureaux et pas dans les magasins. Soit cet argent on l'a gagné à la sueur de son front et c'est certainement pas dans une boutique de téléphonie, où les gens sont sans doute payés à peine plus que le smic... Dans tous les cas, je m'abstiens de toute façon, parce que riches ou pas (ou supposés riches), on n'enlève pas les gens et on ne demande pas de rançon et on ne les torture pas à mort. Enfin, c'est juste une opinion personnelle...

Mais continuons sur notre lancée.
Admettons que je sois Irakien. Disons que je veux me faire un peu d'argent et qu'en même temps, je fasse passer une revendication politico-religio-mafieuse. Mettons que je me dise que je vais me kidnapper un Occidental qui se trouve dans mon pays. Eh bien, dans ce cas, soit je ne capture pas un Français, soit je n'exige pas de la France, en échange de la libération de son ressortissant, qu'elle évacue toutes ses troupes militaires de mon pays. Surtout qu'il n'y en a pas...

Quand j'ai entendu cette histoire à la radio, j'étais partagée entre le fou rire et l'ahurissement. Et dire que ces gens avaient entre leurs mains la vie d'un être humain ! Alors, certes, on peut penser qu'enlever des Occidentaux est un bon moyen pour des Irakiens pas très humanistes de se faire de l'argent sous couvert de politique, avant de refiler le paquet à un groupe organisé et pour le coup, véritablement politisé, qui saura négocier au nom de l'Islam, de la Nation ou du droit des patates douces à disposer d'elles-mêmes et, si nécessaire, flinguer l'infortuné qui leur est tombé entre les pattes.

Qui disait ça déjà, "les gens sont cons" ? Finalement, je crois qu'il avait raison.

13/02/2006

Idée pour la Saint-Valentin

Je suis une fille raffinée... en général.
Pour ceux qui cherchent un cadeau, il y a celui-ci, déclinable au masculin comme au féminin. Classe, non ?

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ps : ce sont des cache-sexe

04/02/2006

LA réponse

Pour comprendre ENFIN pourquoi les hommes et les femmes, c'est décidément pas pareil, il faut juste voir la différence entre leurs orgasmes.
C'est simple, finalement.

30/11/2005

Patrick Balkany et les pauvres

Piégé par les Yes Men, Patrick Balkany, le maire UMP de Levallois-Perret explique qu'en France, il n'y a pas de pauvres, que les pauvres vivent bien et qu'il y a "quelques" SDF qui ont "choisi de vivre en marge de la société".
La preuve en images ici.

Pour rattrapper sa "bourde", son cabinet s'est adressé au Nouvel Obs, qui lui taille un short. L'article, c'est ici.

C'est vrai qu'être RMIste ou SDF, c'est un choix. Un vrai.

24/11/2005

Cold Mountain : Où sont les sous-titres ?

Je reste toute confuse après une super soirée DVD en solo et pantoufles... J'ai notamment regardé d'un oeil curieux "Retour à Cold Mountain". Bon, ok, c'est un film de midinette, mais que celui à qui ça n'est jamais arrivé me jette la première VHS. Et en plus, je ne suis pas allée le voir au cinéma... Mais je me souviens qu'à l'époque, les critiques n'étaient pas mauvaises. Alors, certes, tout n'est pas à jeter dans cette bluette sur fond de guerre de Sécession, mais je dois dire que je reste sérieusement perplexe.

1) Si quelqu'un dans la salle peut m'expliquer pourquoi, pour incarner une jeune fille pure et noble d'une vingtaine de fraîches années, Anthony Minghella a choisi Nicole Kidman, qui cumule presque quarante balais, qu'il me donne sa version ! Rien que ce détail qui, à mon sens, n'en est pas un, joue un cruel tour à cette non-farce. Franchement, vous trouvez ça crédible, vous ? Moi, pas. D'accord, d'accord, elle a un teint et une taille de jeune fille et presque pas de rides (progrès de la cosméto et du cinéma ! ) mais bon, la voir minauder comme une adolescente effarouchée, y a un moment où ça frise le ridicule ! Non ?

2) Secundo, son personnage tombe amoureux de celui incarné par Jude Law. Là, deéjà, j'adhère vachement plus. En revanche, je n'ai toujours pas compris à quel moment ils se séduisaient mutuellement et devenaient fous l'un de l'autre. En gros, au début du film, il cloue le toit de la chapelle du père de Kidman (il est pasteur, pas prêtre défroqué, ça ferait mauvais genre), et elle lui apporte du cidre pour se désaltérer - comme à tous les autres hommes qui bossent. Et là, je suppose qu'elle a une façon hyper sexy de tenir son plateau de verres de cidre ou de dire des banalités, mais pour lui, c'est la révélation. Ah.

3) Enfin, Kidman lui écrit des lettres enflammées pendant des mois et des mois et même des années après, en gros, lui avoir offert deux fois un verre de cidre, causé trois fois après l'office et donné un baiser passionné. C'est l'extase, ça le tient debout pendant toute la guerre et lorsqu'elle lui demande de revenir (les souvenirs commencent à s'effilocher et c'est normal, il y en a peu), il rentre. Il fait un sacré bout de chemin à pied, bravant le froid, la faim, les milices et autres dangers de la route pour ses beaux yeux. Mais à peine rentré, après de longs mois de voyages (que ceux qui n'ont pas vu le film mais comptent y remédier cessent ici leur lecture), eh bien en moins de 24h, hop ! il se fait zigouiller. Heureusement, ils ont connu une nuit d'extase juste avant. Et, même si ce n'était pas le but, c'était visiblement la bonne puisqu'elle a une fille de lui.
J'adore les fins heureuses. Même quand je ne comprends pas toute l'histoire qui précède.

4) Zi end.

31/10/2005

Quand Bush parle

Parce qu'il est exceptionnel et que jamais l'Amérique n'a connu de tels discours.


Une minute de silence, merci.

 

La vidéo tordante, c'est ici.

 

28/10/2005

Cadeau, mon angoisse

Bons sentiments, meilleurs voeux et euros bêtement dépensés... Avez-vous remarqué à quel point on redoute certains cadeaux ?
En ce qui me concerne, je vois toujours arriver les fêtes de Noël et les (mes) anniversaires avec angoisse. Comment, mais comment faire croire à celui qui vous offre la toute dernière pièce qui ornera votre Palais des Horreurs personnel que son cadeau est, heu, vraiment gentil, très sympa, trop adorable. Mais certainement pas à votre goût ni même présentable. Bwèèèh ! En un mot : à jeter.
Je me souviens même de jours où je me suis mise en colère contre des gens qui m'avaient offert des trucs carrément humiliants. Les plus proches sont toujours les plus pires. Je pardonne néanmoins d'emblée à mes grands-parents, spécialement à ma grand-mère, qui a tendance à zapper toutes les fêtes et, quand elle s'en souvient, a l'excuse du grand âge pour se tromper dans les goûts des djeuns ?

Je me souviens avec émotion de l'anniversaire de mes 15 ans. Je dessinais alors souvent, j'adorais ça. Du coup, voulant bien faire, elle vise pile le truc que j'aime et m'offre deux cahiers de pages blanches accompagnés d'un exemplaire de... "Martine petit rat de l'opéra". Mais siii, vous savez, Martine, la star des enfants des années 1960, et son fidèle chien Patapouf... Explication de ma grand-mère : "Comme les dessins sont beaux, tu pourras les recopier". Trop cool. Merci Mamie, 'fallait pas, trop gentil. Ma mère était morte de rire. Ceci dit, l'histoire est tellement touchante que je ne peux en conserver un mauvais souvenir. Au contraire, cette histoire m'est assez précieuse.


En revanche, j'ai beaucoup moins rigolé la fois où ma mère s'est chargée de m'inculquer, par cadeau interposé, un certains nombre de savoirs dont je me serais bien passée. Je ne sais ce qui lui est passé par la tête ce jour là, mais de rage, je lui ai presque envoyé son cadeau à la figure. Je m'explique. C'était à Noël, je devais avoir entre 18 et 20 ans. Pas moins, je le jure ! En déballant mon cadeau, j'ai cru à une blague, une erreur, un message subliminal pas très clair. Toujours est-il que je n'ai su comment réagir en découvrant le titre du livre qu'elle venait de m'offrir (de la part d'une de mes tantes, en plus) : "Apprendre à coudre (à partir de 8 ans)". Sic.
Avouez que personne, ici, jamais, au grand jamais, n'a reçu cadeau plus humiliant. J'ai fait une tête de circonstance - en l'occurrence, "c'est-quoi-ce-truc ?" et n'ai même pas cherché à cacher mon irritation. Je suis allée lui demander ce que ça voulait dire.
- "Ah ben, c'est pour que tu apprennes à coudre."
Nooon ?! Sans rire !?
- "A partir de 8 ans, Maman, tu n'as pas l'impression qu'il y a un problème ?"
- Justement : c'est "à partir de", pas "jusqu'à".
Cette réponse m'a laissée sans voix. J'ai laissé tomber, elle était sûre de son bon droit. Mais j'ai exprimer tout mon mécontentement librement - encore heureux que ce ne soit pas quelqu'un d'autre qui m'ait offert un truc pareil. (A la réflexion, personne d'autre n'aurait eu une idée aussi tordue).
J'ai conservé le livre quelques temps, à titre de pièce à conviction, et je le brandissais sous le nez d'amis hilares.

Conclusion : quand vraiment vous ne savez pas quoi offrir, abstenez vous. Mieux vaut être vexé qu'humilié. La vérité !

03/06/2005

Une blague, une !

Allez, pour bien commencer le week-end, une petite blague en anglais :

1) How do you call a deer with no eye ?
2) How do you call a deer with no eye and no leg ?
3) How do you call a deer with no eye, no leg, and which does not fuck ?




Réponses :
> a no-eye-deer (no idea)
> Still no-eye-deer
> Still no fucking eye deer

13/04/2005

Ce cher George !

Je ne résiste pas à la tentation de vous faire partager ce petit bijou trouvé sur internet...

18 mars 2003 : nomination en Chine du Président Hu Jintao et du Premier ministre Wen Jiabao.
Enregistrement ce jour d'une conversation à la Maison Blanche entre le président Georges Bush, et Condi Rice, alors conseillère.

George: Condi! Nice to see you. What's happening?
Condi: Sir, I have the report here about the new leader of China.
George: Great. Lay it on me.
Condi: Hu is the new leader of China.
George: That's what I want to know.
Condi: That's what I'm telling you.
George: That's what I'm asking you. Who is the new leader of China?
Condi: Yes.
George: I mean the fellow's name.
Condi: Hu.
George: The guy in China.
Condi: Hu.
George: The new leader of China.
Condi: Hu.
George: The Chinaman!
Condi: Hu is leading China.
George: Now whaddya' asking me for?
Condi: I'm telling you Hu is leading China.
George: Well, I'm asking you. Who is leading China?
Condi: That's the man's name.
George: That's who's name?
Condi: Yes.
George: Will you or will you not tell me the name of the new leader of China?
Condi: Yes, sir.
George: Yassir? Yassir Arafat is in China? I thought he was in the Middle East.
Condi: That's correct.
George: Then who is in China?
Condi: Yes, sir.
George: Yassir is in China?
Condi: No, sir.
George: Then who is?
Condi: Yes, sir.
George: Yassir?
Condi: No, sir.
George: Look, Condi. I need to know the name of the new leader of China. Get me the Secretary General of the U.N. on the phone.
Condi: Kofi?
George: No, thanks.
Condi: You want Kofi?
George: No.
Condi: You don't want Kofi.
George: No. But now that you mention it, I could use a glass of milk. And then get me the U.N.
Condi: Yes, sir.
George: Not Yassir! The guy at the U.N.
Condi: Kofi?
George: Milk! Will you please make the call?
Condi: And call who?
George: Who is the guy at the U.N?
Condi: Hu is the guy in China.
George: Will you stay out of China?!
Condi: Yes, sir.
George: And stay out of the Middle East! Just get me the guy at the U.N.
Condi: Kofi.
George: All right! With cream and two sugars. Now get on the phone.
(Condi picks up the phone.)
Condi: Rice, here.
George: Rice? Good idea. And a couple of egg rolls, too. Maybe we should send some to the guy in China. And the Middle East. Can you get Chinese food in the Middle East?


Il paraît que cela vient du site de Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce. Il y a un bug permanent, mais à tout hasard, voici l'adresse de son site.

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